Sur quels critères doit-on choisir son vecteur de prise de vue ?

1) Bien penser qu'au coût de l'enveloppe d'un ballon s'ajoute celui de l'hélium.
Une enveloppe en latex est très légère, nécessite peu d'hélium mais des regonflages sont nécessaire au cours d'une séance de travail de plusieurs heures. Elle est difficilement utilisable plus de deux jours … mais est peu onéreuse.
Une enveloppe en vinyle ou TPU est plus lourde, nécessite donc beaucoup plus d'hélium pour soulever une charge identique, mais elle a moins de pertes journalière. Par contre elle est réutilisable … mais beaucoup plus onéreuse. Il faut donc bien calculer.
2) Législation de 2012 qu'il faut impérativement respecter hors des utilisations "aéromodélistes"
3) La fragilité d'un multirotors dépend des matériaux mis en œuvre. Les systèmes en structure carbone doivent être manipulés avec précaution. Un bras un ou des pieds peuvent casser lors de manipulation ou atterrissage brutal. Une structure en aluminium se déformera sans casser. En cas de perte de contrôle et de crash les multirotors en plastique et carbone sont irréparables.
4)
Une enveloppe en latex ne se perce pas … elle éclate ! Par contre celles en vinyle ou TPU sont réparables

Et on ne s'improvise pas aérophotographe ...

Les nacelles : si l'on peut désormais trouver sur le net des nacelles "ready to fly" pour de petits appareils photo du type "compact", il faut par contre accepter de mettre un prix relativement important pour acquérir un système adapté à son cas particulier (Reflex numérique etc.) surtout si un retour vidéo est envisagé. Monter soi-même sa nacelle est donc une solution alternative intéressante, mais il faut être doué en bricolage et en électronique, être très méticuleux … et surtout être apte à tout réparer.
En ce qui concerne les
cerfs-volants, si savoir éventuellement les construire peut-être accessoire, leur réparation doit être maîtrisée. Attention, la conduite "stable" de grands cerfs-volants nécessite beaucoup de pratique et de solides connaissances en aérologie.
Le pilotage d'un
multirotors nécessite une bonne expérience de pilotage de modèle réduit d'avion pour faire face aux situations d'urgence durant lesquelles les réflexes acquis permettent de récupérer le matériel avec le moins de dommages. La gestion des accumulateurs LiPo requiert une rigueur sans faille.
Être un bon aérophotographe, c'est enfin "composer" sa photographie d'emblée même s'il est indispensable de multiplier les prises de vues pour "assurer" et penser aux risques d'incidents et accidents que l'on peut faire courir aux autres et à soi-même (cf. page sur la sécurité).

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